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Il y avait foule dans le parc Georges Brassens le week-end dernier, 13 et 14 octobre 2018. Même le soleil était au rendez-vous pour accompagner les 31ème Journées Georges Brassens et de la Chanson Française, un événement incontournable du 15ème arrondissement parisien. Chorales et chanteurs se sont succédé pendant deux jours sous le chapiteau du kiosque à musique. Cette année, le parrain de ces Journées était Jean-Louis Walczack, qui a connu Brassens dans le restaurant ouvert par son père, Aux Sportifs Réunis.

Un hommage a été rendu à Mario Poletti, disparu cette année. Il fut le Président des Journées jusqu’en 2017.

Les festivités ont débuté vendredi soir par la remise des Prix Georges Brassens. le Prix littéraire a été décerné à David Hennebelle pour Mourir n’est pas de mise (Autrement). Le Prix Mémoire a été remis à Marion Schuster et à Jürgen Günther, fondateurs et organisateurs du Festival Brassens de Basdorf en Allemagne.

Samedi matin, c’était place à la Dictée, avec Le Robert, au Monfort Théâtre. Sur plus de 80 participants, certains sont repartis sans laisser leur copie. Une nouvelle fois, aucun participant n’a réussi le sans faute. Cela s’est joué de peu puisque le gagnant ne comptabilise qu’une seule petite erreur !

A télécharger : texte de la Dictée et les explications.

Pendant la dictée, les chorales ont achevé leur tour de chants en entonnant La Chansonnette du 15ème, adaptée de la chanson d’Yves Montand, que vous pouvez écouter dans la vidéo ci-dessus.

L’association ACE15, organisatrice de l’événement, donne déjà rendez-vous l’année prochaine pour une nouvelle édition de ces Journées Brassens.

« Jo Little est né de mon expérience en pédiatrie. C’est un peu un ange gardien que je dessinais souvent avec les enfants. » A l’occasion des Journées du Patrimoine, cet ancien infirmer de l’Hôpital Necker-Enfants malades (AP-HP) était de retour sur son ancien lieu de travail. Il a réalisé deux fresques de street-art, accompagné de Pierre Merriaux, graffeur du 15ème arrondissement.

« J’ai été infirmier durant 5 ans à Necker où je me suis occupé des enfants malades. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à dessiner ce personnage. » Reconnaissable avec sa marinière, sa mèche blonde et un cœur en bonne place, « Jo Little est porteur d’un message d’amour et d’espoir, de plein d’ondes positives. »

Jo Little - Pparpierremerriaux - street art - work in progress - hopital Necker - enfants malades - paris 15
Pierre Merriaux & Jo Little – Work in progress

« J’ai été extrêmement touché que Necker me laisse cette carte blanche pour dessiner. » Tout a commencé à la suite d’un accident en 2017. « Une planche de bois avait été mise pour remplacer une vitre qui était cassée. J’avais fait un collage qui avait beaucoup marqué Necker. Ils m’ont recontacté à l’occasion de ces Journées du Patrimoine pour réaliser des fresques. »

Passionné de dessin depuis son plus jeune âge, Jo dessine d’ordinaire à la craie. « C’est la première fois que j’utilise la bombe d’où cette collaboration avec Pierre Merriaux, qui a l’habitude. Il m’a accompagné dans cette aventure et a créé cette jolie composition à base de biologie. On peut voir des espèces de chromosomes, des gênes qui explosent derrière Joe. »

Jo Little - Pparpierremerriaux - street art - fresque rue de Sèvres - hopital Necker - enfants malades - paris 15
Fresque visible depuis la rue de Sèvres par Jo Little & Pparpierremerriaux

« J’ai apporté ma petite touche avec le motif un peu dans le thème des chromosomes » explique Pierre Merriaux. « J’ai fait des études en biologie et en géologie. Ca collait bien avec le contexte d’aujourd’hui. »

La première fresque est visible depuis la rue de Sèvres, juste avant l’entrée de l’hôpital (en allant vers le nord). La seconde, réalisée en public, se situe dans l’enceinte de l’hôpital, au niveau d’une nouvelle aire de jeux accessibles aux enfants handicapés. Des jeux aux couleurs « pop art » en adéquation avec l’univers des deux artistes. « Apporter de la vie, cette explosion de couleurs, pour nous c’était important d’essayer de faire quelque chose de sympa pour les enfants » précise Pierre.

Jo Little fait désormais cour commune avec Le Panda de Richard Orlinski, une statue monumentale récemment offerte à l’Hôpital Necker. Ces œuvres rejoignent celles déjà présentes : la Tower (Tour) de Keith Harring, installée en 1987 et les portraits de Vhils gravés en 2014 sur trois murs pignon, Scratching the surface.

Pour découvrir les créations des ces deux artistes, rendez-vous sur instagram : @jolittleparis et @pparpierremerriaux

Voir le programme de la prochaine Journée Portes Ouvertes à l’Hôpital Necker-Enfants malades

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Des visages au regard saisissant, d’un réalisme parfois troublant,… des corps figés dans des poses très expressives… Ces sculptures de tissu nous invitent à entrer dans l’univers singulier de leur créateur, Atae Yûki. Une centaine d’entre elles sont exposées à la Maison de la Culture du Japon à Paris jusqu’au 3 mars 2018.

Les statues représentent essentiellement des scènes de la vie japonaise, notamment du début du siècle dernier, période qu’Atae Yûki affectionne particulièrement. Des personnages contemporains comme les joueurs de football ou des personnages de fiction tels Peter Pan ou Cendrillon sont aussi au rendez-vous. Le cinéma n’est oublié avec l’une des plus émouvantes sculptures reproduisant une scène du film La Ballade de Narayama, Palme d’Or au Festival de Cannes 1983.

Cette balade dans l’univers d’Atae Yûki ne laissera personne indifférent !

A découvrir à la Maison de la Culture du Japon à Paris jusqu’au 3 mars 2018. Entrée libre.

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Pour la première fois, un grand concours vient de se dérouler à Paris pour départager les meilleurs crus de l’année 2017 parmi les 550 en compétition, dans deux catégories d’appellation supérieure, Junmai et Junmai Daiginjo.

Ce Kura Master, initié par Xavier Thuizat, chef sommelier de l’Hôtel de Crillon, a pour ambition de démontrer le pouvoir gastronomique de cette boisson traditionnelle. L’enjeu est économique autant que touristique pour la filière en grande difficulté au Japon.

Le jury du concours était composé de professionnels du vin reconnus, tels les maîtres de chais des Châteaux Petrus et Cheval Blanc, mais aussi chefs sommeliers, experts et même enseignant avec la présence du responsable du département Vins de l’Institut Le Cordon Bleu.

Le concours s’est déroulé à Paris, en trois étapes, dont deux dans le 15ème arrondissement. Les sakés médaillés ont été annoncés en juillet au cours d’un événement organisé à la Maison de la Culture du Japon à Paris. Puis, la cérémonie de remise de Prix aux 10 meilleurs sakés, comprenant les Prix du Jury et du Président, a eu lieu lors du Salon du Saké, début octobre au New Cap Event Center.

Quelques sakés primés sont déjà commercialisés en France, dans certaines épiceries fines japonaises à Paris ou dans des restaurants. Dans le 15ème, cette boisson est à la carte du :

  • Neige d’été – 12, rue de l’Amiral Roussin
  • Benkay – 61, quai de Grenelle
  • Le Concert de cuisine – 14, rue Nélaton

Photo du haut : lauréats du concours Kura Master

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Lorsque ses admirateurs lui demandaient un autographe, il répondait « Ici c’est Moncorgé, Gabin est resté à Hollywood. »

Aux commandes du char le « Souffleur II » dans la 2ème Division Blindée du Général Leclerc, le monstre sacré du cinéma français vit la guerre en « vrai ». Sans prétention, sur le terrain des opérations, il n’était que Jean Alexis Moncorgé, de son vrai nom.

Le Musée du Général Leclerc et de la Libération / Musée Jean Moulin lui consacre une exposition documentaire, Jean Gabin dans la guerre 1939-1945, riche en photographies et anecdotes, présentant une période de la vie de l’acteur souvent méconnue.

Réserviste de la Marine Nationale, il rejoint son unité à Cherbourg à la déclaration de la guerre. Puis, subissant un chantage de la part des Allemands, il réussi à quitter la France pour les Etats-Unis. Malgré son soutien à l’effort de guerre, aux côtés de Marlène Dietrich, il ne supporte plus de rester tranquillement à Hollywood pendant que de jeunes soldats vont au combat.

Il arrive enfin à s’engager en 1943. Avant de partir, il tourne L’Imposteur sous la direction de Julien Duvivier, à la demande du Général de Gaulle. Ce film de propagande pour la France Libre explique aux américains pourquoi ils doivent prendre part au conflit.

C’est ainsi que la plus grande star française du moment, s’engage. Le second-maître Moncorgé, premier grade qui lui permettait de porter la casquette, devient instructeur à Alger, puis conducteur de char dans la 2ème DB. Il participe à la bataille des Vosges, à l’assaut de la poche de Royan et à la campagne d’Allemagne qui le mènera jusqu’au Nid d’Aigle d’Hitler à Berchtesgaden.

Après la guerre, Jean Gabin refusera tous les rôles en rapport avec la guerre, comme par exemple le célèbre Paris brûle-t-il ?. Il ne parlera que très rarement de cette période, même avec ses proches.

Jean Gabin - Guerre - 2ème DB char Souffleur 2 - Général Leclerc - Paris 15
Jean Gabin – Chef du char le “Souffleur II”, 2ème Division Blindée du Général Leclerc

Pourquoi cet homme au sommet de la gloire a-t-il eu ce besoin de se confronter concrètement aux événements en s’engageant militairement ? Pour Patrick Glâtre, commissaire de l’exposition, Jean Gabin voulait prouver qu’il n’était ni un planqué, ni un traître. Sa relation avec l’allemande Marlène Dietrich, dès son arrivée à Los Angeles, lui vaut d’être surveillé par le FBI. Une pression qu’il ne supportait pas. Surtout, Jean Gabin, incarnation d’un patriotisme encore très prégnant à cette époque, avait l’amour de son pays chevillé au corps, au point de s’engager pour participer à sa libération (voir l’interview vidéo de Patrick Glâtre ci-dessus).

L’exposition Jean Gabin dans la guerre 1939-1945 est à découvrir jusqu’au 18 février 2018 au Musée du général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris / Musée Jean Moulin. Elle a été réalisée par la société des Amis du musée Jean Gabin de Mériel en partenariat avec le conseil départemental du Val d’Oise. Son accès est gratuit.

Patrick Glâtre est l’auteur des ouvrages Gabin-Dietrich, un couple dans la guerre (Robert Laffont) et Jean Moncorgé Gabin, Acteur de la Libération de Royan (Bonne Anse).

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Mise à jour : 3 octobre 2018

Journée de sensibilisation des habitants du quartier Bargue/Falguière au Budget Participatif et de mobilisation réussie ! Leur projet de rénovation du quartier, incluant le conservatoire Chopin, et soumis au vote des Parisiens jusqu’au 1er octobre 2017, est l’un des 12 projets lauréats du 15ème de cette 4ème édition. A l’occasion de la présence du triporteur de la mairie du 15ème, avec l’urne mobile, les porteurs de projet ont organisé une petite manifestation festive, orchestrée par le directeur du Conservatoire.

Tandis que les jeunes élèves musiciens donnaient un concert, les jeunes danseuses interprétaient une chorégraphie symbolique. Ruban de travaux en mains, elles ont matérialisé les contours de la dalle vouée à la destruction.

Dans le même temps, les élus de l’arrondissement sont venus à la rencontre de quelques jeunes, inquiets de savoir si leur espace de jeu de ballon sur la place Kandinsky disparaîtra. Dans les grandes lignes, le projet actuel propose de déménager le marché Cervantès dans la rue Falguière, et ainsi de transformer la place en espace de convivialité, végétalisé. La rénovation du square Platon est également au programme, où la création d’un petit terrain de sport est envisageable. Il prévoit également la restauration de la fontaine Aristide Maillol.

La partie la plus importante dans ce projet est la destruction partielle des dalles de chaque côté de la rue Bargue. Cette restructuration permettra un accès simplifié à la crèche municipale et au Conservatoire, qui lui-même profitera d’un réaménagement de ses salles de cours.

L’adoption de ce projet donnera le coup d’envoi d’une réhabilitation d’envergure nécessaire pour ce quartier, apportant une respiration, une amélioration du cadre de vie de ses habitants.

Dès le Budget Participatif 2018, la quartier Bargue bénéficiera de l’enveloppe budgétaire spécifique “Quartiers populaires”. La seconde phase de travaux est arrivée en tête des votes du Budget participatif 2018.

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La Tour Montparnasse du futur vient d’être révélée au Pavillon de l’Arsenal, ce 19 septembre 2017.

Désigné à l’issue d’un concours international d’architecture, lancé en 2016, le projet lauréat est signé Nouvelle AOM, un groupement de trois cabinets d’architectes français (Chartier-Dalix, Franklin Azzi et Hardel & Le Bihan).

Le choix s’est porté sur cette agence pour son respect de la Tour existante, tout en y apportant une exemplarité sur le plan environnemental et en diversifiant ses usages. Avec un budget de 300 millions d’euros, elle devrait être livrée en 2024 pour les Jeux Olympiques.

L’équipe de la Nouvelle AOM (Nouvelle Agence pour l’Opération Maine-Montparnasse) s’est installée au 44ème étage de la Tour pendant près d’un an. « Nous l’avons vécue de l’intérieur » explique l’architecte Pascale Dalix. « Nous avons compris ses problématiques. Nous avons cherché à savoir pourquoi elle cristallisait autant de critiques, aussi longtemps après sa construction. Il fallait donc changer son image, sans changer son symbole et sa stature. »

Inaugurée en juin 1973, la Tour est loin de faire l’unanimité depuis sa construction. Aimée ou détestée, elle est surtout critiquée pour sa hauteur et sa couleur noire. L’objectif de cette rénovation était de repenser son aspect et ses usages.

Tour Montparnasse - maquette lauréat Nouvelle AOM - Paris 15
Tour Montparnasse – maquette du projet lauréat porté par Nouvelle AOM

« Nous avons gardé ce qu’elle a de plus iconique : sa forme » indique Cyrille Le Bihan, architecte. « C’est une métamorphose, une nouvelle peau. D’une tour sombre, nous en avons fait une tour clair. D’une tour opaque, nous en avons fait une tour transparente. D’une tour fermée sur elle-même, nous espérons en avoir fait une tour accueillante pour tous, usagers et Parisiens. D’une tour énergivore, nous en avons fait une tour exemplaire en termes de sobriété énergétique et de bilan carbone. »

En utilisant la force du vent, elle sera transformée en « tour éolienne », permettant de diviser par 10 sa consommation d’énergie. Concernant les usages, la Tour fonctionnera 24h/24 en accueillant notamment bureaux, hôtel, restaurant, une grande serre, des terrasses arborées tout en conservant sa terrasse panoramique totalement transformée.

La maquette et la présentation de cette nouvelle Tour Montparnasse sont à découvrir au Pavillon de l’Arsenal, ainsi que les six autres projets retenus lors de la première phase de sélection du concours. Une exposition leur est consacrée jusqu’au 22 octobre 2017 (entrée libre).

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A travers l’exposition Anofuku, le vêtement réinventé, 4ème volet de la série Transphère, la MCJP propose une réflexion sur la mode, son interprétation et sur le possible devenir du vêtement. Deux créateurs parmi les plus innovants du Japon, Keisuke Kanda et Kunihiko Morinaga, présentent leur travail en solo et en duo.

« Je choisi un thème et pousse le vêtement jusqu’à l’extraordinaire. » Kunihiko Morinaga, avec sa marque Anrealage, expose une série de trench coat transformés en mode d’expression. « Prendre une pièce unique, déclinée en sept variations, permet d’en montrer sa déstructuration et sa réinterprétation. » Il habille des formes particulières en y intégrant des dimensions de perspective ou de profondeur. Les trench les plus intéressants à découvrir sont ceux réactifs à la lumière. Exposé au soleil, le vêtement brunit et permet de faire ressortir des motifs ou des ombres naturelles comme les boutons et le col.

Depuis 2014, Kunihiko Morinaga participe à la Fashion Week de Paris.

De son côté, Keisuke Kanda, fuyant toute médiatisation, s’appuie sur la société japonaise d’où va naître le vêtement. Il déconstruit pour recomposer entièrement, aussi bien sur la structure et le sens du vêtement ou de l’accessoire transformé. Par exemple, une chemise d’homme prendra la forme d’une petite robe ; un uniforme scolaire prendra son inspiration dans un costume marin.

Les deux créateurs ont un projet commun, Anofuku : « Nous créons des marques avec les entreprises, » où l’innovation dans la conception du vêtement a pour ambition de nous faire éprouver de la nostalgie. Ainsi, ils ont conçu des pulls pour enfants avec le studio d’animation Ghibli (Mon voisin Totoro) ayant pour thèmes les récits et les souvenirs. Ces 170 pièces sont à découvrir dans le labyrinthe des pulls. Morinaga et Kanda ont également travaillé à la création des costumes sportswear avec l’équipementier sportif Asics.

Cette exposition est à découvrir jusqu’au 28 octobre 2017 à la Maison de la Culture du Japon à Paris. Entrée libre.

Transphère

Transphère est un cycle d’expositions explorant la création contemporaine japonaise. La précédente était consacrée à la Maison magique : une réflexion sur l’habitat. La suivante est dédiée à Albert Camus, un dialogue avec la photographe Tomoko Yoneda qui a revisité les lieux emblématiques de l’écrivain.

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La période de votation du Budget Participatif, édition 2017, débutera la semaine prochaine. Pour permettre aux habitants de faire leur choix parmi les 31 projets qui concernent le 15ème arrondissement, une réunion publique d’information se tiendra demain soir, mercredi 6 septembre 2017, à la Mairie du 15ème. Ces différents projets seront présentés et expliqués en présence de leurs initiateurs. Une occasion également de faire un point sur les avancées et les mises en œuvre des projets votés lors des précédentes éditions.

Environnement, rénovation, service, solidarité, innovation, les propositions retenues s’expriment dans des domaines variés. Certains projets de l’édition 2016 sont à nouveau dans la course cette année, en ayant subi parfois quelques modifications. Ainsi, la création d’une cuisine solidaire pour le centre d’animation Paris Anim’ Brancion est toujours d’actualité. Rue Paul Barruel, la création d’un verger se transforme en mini-ferme avec Shetland, poules et lapins. Du côté du Jardin Blanc à Balard, la mobilisation s’est renforcée pour animer le lieu en fédérant les habitants autour d’un projet favorisant la cohésion sociale.

Cette 4ème édition du Budget Participatif, voit également un projet d’envergure avec la rénovation du quartier Bargue/Falguière afin d’en améliorer le cadre de vie, qui inclut également la rénovation du Conservatoire Frédéric Chopin (nous y reviendrons en détail ultérieurement).

Parmi les projets figurent aussi la rénovation du parc Georges Brassens, la création d’un auditorium à la Médiathèque Marguerite Yourcenar, la modernisation de l’accueil des jeunes au CIDJ* pour mieux les conseiller, la transformation de la gare de Vaugirard en espace de coworking (phase 2), ou encore, le réaménagement et la végétalisation des boulevards Garibaldi et Grenelle.

A noter que le 15ème est également concerné par un projet à l’échelle parisienne, #MonBeauMetro, qui prévoit l’embellissement de la sortie de la station de métro Convention.

La réunion publique se déroulera le mercredi 6 septembre 2017, à partir de 18h30, à la Mairie du 15ème. Les projets sont présentés sur le site internet : www.budgetparticipatif.paris.fr

*CIDJ : Centre d’Information de Documentation Jeunesse

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Rencontre avec Sonia Ountzian pour son spectacle, La promesse d’un chiffre, actuellement à l’affiche du théâtre de la Croisée des Chemins.

Dans ce seul en scène, l’artiste questionne avec humour et émotion l’héritage familial en racontant son histoire personnelle, sa renaissance à 40 ans après avoir triomphé de ses complexes physiques et enfantins. D’origine arménienne, elle évoque le poids de l’émigration et du génocide de 1915, pour la petite fille qu’elle était, née à Boulogne-Billancourt.

A découvrir jusqu’au 19 mai 2017, les jeudis et vendredis à 21h30 au Théâtre de la Croisée des Chemins (43, rue Mathurin Régnier).

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La Mairie de Paris a lancé en 2016 un programme de rénovation thermique des bâtiments destiné aux copropriétés privées, « Eco-rénovons Paris ». L’objectif est d’accompagner 1000 immeubles sur 5 ans. Pour cette première édition 2016, 17 copropriétés ont été retenues dans le 15ème arrondissement.

A l’occasion d’une réunion publique d’information, qui s’est tenue début mars à la Mairie du 15ème, deux des copropriétaires du 15ème sélectionnés ont évoqué leur retour d’expérience. Les copropriétés intéressées par ce dispositif ont jusqu’au 30 juin 2017 pour candidater.

 

Le Musée Bourdelle accueille l’exposition Balenciaga, l’œuvre au noir, première partie de la saison espagnole du Musée Galliera. Elle s’inscrit également dans l’année du centenaire de la Maison Balenciaga.

Robes, dessins, patrons, bijoux,… plus d’une centaine de pièces du célèbre couturier espagnol sont présentées dans les ateliers du sculpteur Bourdelle créant un dialogue entre les œuvres.

Des visites théâtralisées sont organisées tous les week-ends à l’occasion desquelles un comédien historien de l’art raconte l’histoire de la création des œuvres.

Une série d’ateliers jeunesse autour du stylisme et du modélisme seront proposés à partir du mois d’avril.

L’exposition est à découvrir jusqu’au 16 juillet 2017.

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Mise à jour : 5 octobre 2017 Ce projet de verger, non retenu en 2016, a été représenté au Budget Participatif 2017, dont il est l’un des 12 lauréats. Un verger avec des poules et des lapins rue Paul Barruel, tel est le projet proposé et défendu par l’association Les Vergers Paul Barruel.
Budget Participatif : Projet du 15ème arrondissement – n°12 « Un verger avec des poules et des lapins rue Paul Barruel »
Le vote s’est déroulé du 16 septembre au 2 octobre 2016
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Le Musée du Général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris – Musée Jean Moulin consacre une exposition à Antoinette Sasse, une femme d’exception. Artiste, femme du monde au carnet d’adresses très prisé, femme d’affaires au sens politique avisé, elle était éprise de liberté, toujours en quête d’absolu.

Amie intime de Jean Moulin, elle le rejoint dans la Résistance dès l’été 1940. Elle fut élevée au grade de Capitaine, en reconnaissance de son action en qualité d’agent régulier et clandestin au sein du réseau Gilbert du colonel Groussard et des Forces Françaises combattantes. Après la Libération, elle est chargée par les services de renseignements d’enquêter sur l’arrestation de Jean Moulin à Caluire. Toute sa vie durant, elle n’aura de cesse d’honorer sa mémoire.

Une conférence sur Antoinette Sasse sera donnée le samedi 21 mai 2016 à 10h, présentée par Christine Levisse-Touzé, commissaire de l’exposition.

L’exposition Antoinette Sasse, rebelle, résistante et mécène (1897-1986) est à découvrir jusqu’au 29 janvier 2017.

Crédit Photo : Antoinette peignant le portrait de Paul Geraldy à Beauvallon, fin des années 1930 © Fonds A. Sasse, Musée du Général Leclerc et de la Libération de Paris – Musée Jean Moulin (Paris Musées)

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A partir du 3 septembre 2015, la pièce Brassens Lettres à Toussenot joue les prolongations suite au succès rencontré la saison dernière. La sympathique Compagnie “Je suis ton père” remonte sur la scène du Guichet Montparnasse jusqu’au 17 décembre 2015.

Une occasion, pour les “amoureux” de Brassens et les autres, de découvrir les premières années fondatrices de l’artiste, grâce à cette correspondance avec le philosophe Roger Toussenot, l’un de ses plus chers amis tombé aujourd’hui dans l’oubli.

Vincent Mignault et Nicolas Fumo nous invitent dans l’intimité de Brassens, de ses pensées et de sa vie, en reconstituant le décor de sa modeste maisonnette de l’Impasse Florimont où il a vécu de nombreuses années.

La 4ème Journée du Livre pour Enfants “Allez les enfants, on lit !”, s’est tenue dans le Square du Commerce, le 30 juin 2015. Plus d’une vingtaine d’auteurs et d’illustrateurs jeunesse ont répondu présent pour des rencontres avec leurs jeunes lecteurs et des dédicaces.

Comme chaque année, les enfants ont été invités à voter pour décerner le Prix L’Ecailler de l’Album de Jeunesse. Les lauréats de cette édition 2015 sont Michel Laporte et Sébastien Pelon, respectivement auteur et illustrateur des Fabuleuses aventures de Sinbad le marin (Ed. Père Castor).

Retour sur cet évènement organisé par la Librairie L’Ecailler avec la participation du Crédit Mutuel, de la Mairie du 15ème et de 7B15.

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Le samedi 20 juin 2015, la Maison de la Culture du Japon à Paris propose un séminaire sur le Saké, suivi d’une dégustation. Le conférencier Sylvain Huet, spécialiste de cette boisson, est le premier français nommé Saké Samouraï au Japon en 2012.

Passionné, Sylvain Huet transmet avec enthousiasme son amour pour la culture nippone au travers de cet alcool à base de riz, qui compte plus de 10 000 variétés. Il s’est donné pour mission, en créant notamment l’Académie du Saké, de faire connaître et promouvoir le Saké en France. Il a créé le Salon du Saké dont la 5ème édition se tiendra cet automne au New Cap Event Center, dans le 15ème arrondissement.

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L’orchestre BB15, le big band du 15ème, donnera un concert gratuit le 13 juin 2015 dans le square du Commerce à 14h30. Emmenés par le chef d’orchestre Jean-Claude Orfali, la vingtaine de musiciens et la chanteuse MV interpréteront les standards du jazz.

Ce concert est donné à l’occasion de l’évènement estival organisé par la Ville de Paris, “Kiosques en musique”. Jusqu’en octobre, les kiosques des jardins publics parisiens s’animent, en accueillant des artistes amateurs et professionnels.

Le BB15 se produira également au Festival Wine & Swing de Megève du 26 au 28 juin prochain.

Nouveau succès pour la Fête de la Bretagne dans le 15ème, organisée par Paris Breton et la Mairie du 15ème. Pendant deux jours, artistes et exposants nous ont fait découvrir la culture et la gastronomie bretonne.

Retour en images sur les festivités du week-end avec la Breizh Parade, où 200 musiciens et danseurs ont défilé rue Lecourbe, depuis la station de métro Sèvres-Lecourbe, jusqu’au parvis de la mairie.

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Rencontré à l’occasion du Printemps des Arts du XVème, Claude Lieber, artiste peintre et graphiste, nous ouvre les portes de son atelier de la rue Robert Fleury. Il évoque ses inspirations et nous révèle quelques secrets de sa création.

Si vous souhaitez en savoir plus : www.claudelieber.com

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Retour sur la première partie du Printemps des Arts du XVème, qui s’est déroulé dans les secteurs Pasteur/Vaugirard et Dupleix/Motte-Piquet.

Au cours des deux derniers week-ends de mars 2015, les artistes de l’arrondissement ont investi les rues et les lieux publics pour partager leur passion.

Les artistes de la moitié sud du 15ème vous donnent rendez-vous, à leur tour, en avril 2015 dans le secteur Convention-Brassens, place Jacques Marette, puis dans le secteur Citroën-Cévennes, au Jardin Blanc (Balard).

Ce premier Printemps des Arts est organisé par la Mairie du 15ème.

La 4ème édition du Printemps des Arts du 15ème arrondissement se déroulera les 24/25 mars, 7/8 et 14/15 avril 2018.

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En mars, les bibliothèques de la ville de Paris mettent les familles à l’honneur.

La Bibliothèque Vaugirard a choisi de présenter les portraits d’une famille religieuse, en exposant les photos de Huy Anh Nguyen. Au début des années 90, le photographe a eu la chance de partager le quotidien des moines bénédictins.

Cette série de clichés rares sont à découvrir jusqu’au 18 avril 2015.

Les expositions des bibliothèques :